Lorraine. 17Ans. <3. New's...

Lorraine. 17Ans. <3.                                                                                                                  New's...
"J'ai si peur. Encore une fois. Peur de perde celui qu'on m'a dit être le bon, peur de lui. Peur de cette insatisfaction permanente. Je cours à ma perte, mais je ne veut pas affronter cette réalité.Je ne crois que ma propre vérité. Il est vrai que tout est bien plus facile comme ça. Vous savez ce que c'est vous d'avoir la gorge noué et une boule dans le ventre en permanence ? De n'être tranquille que lorsque vous dormez, et encore. Ne plus savoir où vous avez mal, ne même plus savoir si vous avez mal. Tout ça n'est qu'une question d'habitude. Le bien,le mal ne sont que des allégories, qui ne sont que là que pour nous pousser vers nos limites. Mais mes limites je ne les connais pas. Je ne les connais plus. Allez savoir si j'en ai encore. Je me crois capable de tout. Je sais que je peux tout affronter, que j'aurais mal mais que j'affronterais. Malgrès tout je ne suis pas forte. J'ai peur, j'ai froid, j'ai besoin de ses bras, mais sont ils seulement encore là ? J'en suis réduite à en être devenues accro. C'est une dépendance, ma dépendance. Faut il encore qu'il sans rende compte. Ce soir Je pleures, encore une fois. J'ai mal encore une fois. Et tout ça pour toi, tout ça pour lui. Je ne suis pas comme vous, je ne suis pas comme elles, et c'est peut être ça le problème. Sa y est , j'ai trouvé, l'unique et seul problème est que je ne suis pas comme elles. Je ne suis pas comme lui non plus, je pense autrement, je vis autrement, je vois les gens autrement. C'est surement ça qu'il fait qu'il m'attire. Il y a cette chose entre nous, qui fait que je ne suis pas comme elles et que tu n'est pas comme eux. J'ai bien peur maintenant de ne plus pouvoir dire nous. C'est lui et moi. Je croyais à nous deux, je vous promets. Je ne sais même plus si j'y crois toujours. Il me rend folle. Il occupe mes pensés du matin au soir. Chaque jours, chaque heures, chaque minutes, chaque secondes sans lui est un supplice. Croyez le ou non, il est le pilier de mon existence, la raison de mes sourires, la cause de mon bonheur. Sans lui je me perds. Et comme je suis désormais sans lui, je suis perdues. Sans repère, sans savoir où aller. Perdues vous dis-je. Je ne pense pas mériter ça, pourquoi, j'ai fais quoi ? Dites moi, je ne sais plus. Je ne sais plus quoi penser, quoi faire, quoi dire, quoi lui dire. Peu être rien, le silence est la plus belle des paroles. Mais c'est dure vous savez. Le savoir si loin mais pourtant tout a coté, savoir que mon visage c'est effacé de ses pensées. Ou même savoir si il y en a déjà fait partis. J'ai peur, j'ai froid, j'ai mal, je pleurs. Encore une fois, mais il faut que je reste belle on me regarde..."

# Posté le mercredi 27 mai 2009 15:18

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 12:47

Vac's 2009

Vac's 2009
Des Vacances qui m'onf fait du bien, j'espère y retourner très bientôt =)

Des Vacances pour Oublier,
Des Vacances pour Respirer,
Des Vacances pour S'évader,
Des Vacances pour Penser,
Des Vacances pour Profiter,
Des Vacances pour Rire,
Des Vacances pour tout simplement se Vider..

# Posté le mardi 25 août 2009 05:27

Modifié le samedi 05 septembre 2009 15:29

Sans Titre

Je n'sais plus si j'dois rire ou pleurer, me taire ou crier...

Notre bonheur dépend sans doute de la façon dont nous nous représentons l'existence. Or, quelle image utiliser pour figurer ses aléas, ses coups du sort, mais aussi nos combats et nos efforts ? A quoi ressemble ce monde qui nous impose ses lois tout en laissant une place à notre mérite ?

Nous ne choisissons ni de naître, ni de mourir. La nature en décide pour nous, elle qui nous a jetés dans ce monde sans nous consulter, et nous en rejettera de la même manière.


Sans Titre

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 07:33

Penser à Soi.

Penser à Soi.
Il faut bien, quoiqu'on en dise, y penser un peu. Non pas seulement aux tâches à accomplir, aux affaires à régler, mais penser à soi, rien qu'à soi, à son bien-être, à son corps, à son plaisir ou à sa culture. Moi, moi, moi, nous avons envie de dire « moi », mais c'est qui « moi » ?

On entend par là ce qui nous définit. Non la seule succession rapide et enchevêtrée de nos pensées, sentiments et autres états, mais l'entité que toutes ces impressions composent, le centre de gravité auquel s'agrègent idées et émotions. Le moi, c'est ce que nous restons tout au long de l'existence. Nous sommes certains qu'il existe un tel « moi », parce que nous avons le sentiment de cette unité. Il y a quelque chose en nous qui, malgré l'extrême diversité de nos vécus et expériences, reste le même et absorbe progressivement ce tourbillon.

Le moi est un abus de langage, un concept pratique mais vide, une synthèse commode, mais creuse. Avez-vous vraiment déjà fait l'expérience du « moi » ? Certes, on n'arrête pas de penser à soi, mais penser à soi c'est penser à ses soucis, à une affaire en cours, à un chagrin ou à une joie. Penser à soi n'existe pas. Penser à soi, c'est toujours penser à autre chose...

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 07:35